tu sais tOus les amis qui se trOquent des reves, aux bras de mOts jaunis au gOulOt Où l'On creve, tu sais tOutes ces heures enfilees en cOllier, qui Oevrent pOur la mOrt sans dOuter, et tu sais que la pluie ne lave rien du tOut, qu'elle aide juste notre ennui à tenir jusqu'au bOut, je sais ces heures lentes qui gravissent la nuit,...